À paraître On ne bombardera jamais ma voix

Un recueil de poème par Yahya AL Hamarna

Yahya AL Hamarna est un poète palestinien. Il est l’auteur de On ne bombardera jamais ma voix (trad. Elissa Kayal et Nada Sattouf, révision Alycia Dufour), un recueil de poèmes qui paraîtra en mai 2026 (coédition éditions de la Rue Dorion/Burn~Août).

Yahya AL Hamarna y documente les brutalités de la guerre ainsi que les rituels fragiles de la vie quotidienne : étudier, se promener dans le parc, lire de la poésie, préparer du thé, pleurer, survivre.

De l’intimité exiguë des tentes de déplacés à la sérénité imaginaire des cours universitaires et des matchs du Réal Madrid, AL Hamarna élabore une poétique de la survie : une poétique qui refuse le désespoir et insiste sur la dignité invincible du peuple palestinien.

Un grand merci et bravo à : Elissa Kayal — Nada Sattouf (traduction) — Merieme Mesfioui (relecture) — Alycia Dufour (révision) — Magalie Vaz (graphisme) — Chadi Marouf (graphisme et fabrication) pour ce travail collectif.

On ne bombardera jamais ma voix, Lectures et projection

Marseille / Local des éditions Shed / merc. 27 mai, de 16h30 à 21h

Cette soirée sera l’occasion de lancer le recueil de poésie On ne bombardera jamais ma voix du jeune auteur gazaoui Yahya AL Hamarna. Nous célébrerons son travail et les poésies palestiniennes en présence de la BaaM (la Bibliothèque arabe associée de Marseille) et de l’association Ciné-Palestine.

La même en pire, suite des rencontres avec Eugénie Zély

Toulouse (12/05) ; Lyon (27/05) ; Paris (28/05)

Eugénie Zély continue en mai la tournée de présentation de son dernier livre, La même en pire.

La même en pire est un roman d’amour enchâssé dans un roman noir, un huis clos dans lequel les confessions de chacune deviennent le procès des autres. Elles sont toutes coupables, toutes victimes, toutes témoins, toutes innocentes de ce qui est arrivé à Madison. Et qu’est-ce qui est arrivé ?

Toulouse / Librairie Tapage / mar. 12 mai, 19h00

Lyon / Librairie à soi·e / mer. 27 mai, 19h15

Paris / Centrale Librairie / jeu. 28 mai, 19h00

Dernière acquisition

Quelques-unes des nos publications ont tout récemment été acquises par la bibliothèque de l’Hôpital Saint-Anne (GHU) à Paris.

Un grand merci à Théophile Faucherre qui travaille dans un des centres d’accueil thérapeutique de l’Hôpital d’avoir permis cela.

Vous avez raté la rencontre avec Laura Mulvey ?

Paris / Beaux-Arts / mardi 31 mars

Retrouvez la captation vidéo ici.

Le parcours de la théoricienne et cinéaste féministe Laura Mulvey a contribué à transformer en profondeur nos rapports aux images. Depuis les années 1970, la théoricienne du « male gaze » n’a cessé d’œuvrer du côté d’un regard mobilisé, conscient des asymétries entre les genres, asymétries qui structurent l’histoire des images, leur réception, leurs modalités de fabrication.

La réception de son travail, en France notamment, a souvent reposé sur les liens qu’elle a su tisser avec des théoriciennes, militantes, traductrices ou enseignantes plus jeunes qui, bouleversées par ses textes, ont permis leur traduction puis leur publication.

C’est le cas de la dernière traduction en date : Un Jardin, aux éditions Burn-Aout (2025). Deux des textes les plus importants de Laura Mulvey (« Le spectateur pensif » et « Le spectateur possessif ») y sont traduits par le collectif Women Remix.

En dialogue avec Clara Schulmann, enseignante aux Beaux-Arts de Paris, et en présence du collectif Women Remix, elle évoque ces effets de transmission, de passation, mais aussi ces questions de regard mobilisé et curieux, éminemment féministe.

Merci Le Dissonant et Girls Don’t Cry pour la recension de Vrai travail par le collectif Ocasionnel

À retrouver sur leur compte Instagram respectif

Merci pour votre soutien et votre travail précieux et nécessaire.

Nous serons présent·es au SLAP

Montreuil / Parole errante demain / 23 et 24 mai

Trop hâte d’y être. Merci à celles et ceux qui organisent ce super festival.